Nos clients se reconnaissent rarement dans une liste de logos : beaucoup ont des contrats qui leur interdisent de citer leurs prestataires. Cette page décrit plutôt les contextes dans lesquels nous intervenons, et pourquoi ces organisations choisissent une architecture on-premise.

Pourquoi pas de logos

Les intégrateurs généralistes affichent Airbus, Orange ou EDF en en-tête. Nous pourrions citer des organisations tout aussi exigeantes, mais nos clients opèrent pour la plupart dans des secteurs régulés où l'anonymat des prestataires fait partie de la chaîne de sécurité. Un client défense dont un fournisseur publie la coopération en bandeau d'accueil expose un renseignement à lui seul.

Notre page de références est donc organisée par contexte de déploiement : ce que nous installons, pour quel type d'organisation, sous quelles contraintes. C'est plus utile pour un prescripteur qu'une galerie de marques.

Défense et sécurité — le réseau fermé

Le contexte : des organisations où la moindre connectivité sortante est une exception à justifier, et où un « fournisseur de confiance » est un oxymore.

Ce que nous déployons : transcription d'interception en local (Whisper, plusieurs langues, diarization), résumés d'écoute par NLPBC sans envoi de contenu vers un tiers, assistants tactiques mains-libres sans connectivité externe, isolation par niveau de classification (tenant NSC par niveau).

La contrainte respectée : aucune donnée classifiée hors de la zone, code auditable (AAGuard est open source), mises à jour signées et vérifiables, journalisation exhaustive par identité Ed25519.

→ Détails : Défense, données classées, Voice AI sans tiers

Finance et assurance — le double réglementaire

Le contexte : banques et assureurs soumis à DORA (résilience opérationnelle) et PCI-DSS (données de carte), où chaque fournisseur SaaS supplémentaire est un audit de plus.

Ce que nous déployons : centres d'appels avec transcription streaming des appels clients, détection de fraude vocale (motifs d'urgence, demandes inhabituelles), coaching temps réel des agents, archivage réglementaire avec rétention maîtrisée sur les disques du client.

La contrainte respectée : aucune donnée bancaire vers un tiers US, latence de détection en millisecondes, audit log illimité opposable aux régulateurs.

→ Détails : Finance, détection de fraude vocale on-premise

Santé — le secret et la biométrie

Le contexte : établissements où la voix du patient est une donnée de santé et une donnée biométrique, couverte par le secret médical et l'exigence d'hébergement HDS.

Ce que nous déployons : transcription de consultations (comptes-rendus structurés injectés au dossier), assistance vocale mains-libres pendant l'examen, accessibilité RGAA pour les patients (sous-titrage, synthèse vocale).

La contrainte respectée : aucune donnée de santé hors de l'établissement, supervision humaine conforme à l'AI Act, journalisation de chaque accès au dossier.

→ Détails : Santé, transcription vocale, le cloud est interdit

Industrie et télécoms — la téléphonie sur IP

Le contexte : sites industriels et opérateurs qui migrent leurs infrastructures RTC vers SIP, et veulent brancher l'IA vocale sur une téléphonie maîtrisée.

Ce que nous déployons : audit de flux et applications cachées (fax, alarmes, modems), SBC dimensionnés, migrations RTC → trunk SIP par phases avec coexistence, supervision QoS (MOS, gigue, perte), puis raccordement du pipeline vocal (agent qui transcrit, comprend et facture).

La contrainte respectée : bascules sans interruption de service, plans de numérotation documentés, formation des équipes pour l'autonomie.

→ Détails : Transition télécom, migration RTC trunk SIP et la checklist 2026

Ce que ces contextes ont en commun

Quatre traits se retrouvent chez chacun de ces clients :

  1. Le préjudice d'une fuite n'est pas chiffrable en euros — sécurité des sources, secret médical, fraude sur données de carte.
  2. Les clauses contractuelles ne suffisent pas — ils ont lu le Patriot Act et le CLOUD Act, et savent que la nationalité du fournisseur prime sur la localisation des serveurs.
  3. Ils veulent l'auditabilité — chaque transcription, chaque tool call, chaque ban AAGuard tracé par identité cryptographique.
  4. Ils veulent un partenaire qui exploite ce qu'il vend — notre plateforme DalonCorp tourne chez nous : 23 microservices en production, pas un PPT.

Parler de votre contexte

Chaque déploiement commence par un état des lieux de votre infrastructure : flux vocaux, applications cachées, exigences de conformité, volumétries. Nous en sortons une trajectoire chiffrée (CAPEX GPU vs OPEX cloud, sources comprises).